21 février 2009 - La Grande Muraille
Va-t-on y arriver cette fois ?
Au niveau du temps, ça s'annonce beaucoup mieux que la dernière tentative : un froid glacial mais du soleil.
Hélas, arrivés à la station de bus, de ce qu'on a compris, pas de bus pour Badaling. La seule solution est de prendre un bus touristique.
Et nous voilà embarqués dans un bus entourés de chinois tous excités. Le trajet se passe relativement bien : le bus est assez confortable et on s'endort facilement car la nuit dernière a été courte. Nous avons profité d'avoir Internet pour discuter avec la France.
Le seul problème avec ce genre d'organisme est qu'il s'arrête dans des magasins et sites afin de faire tourner un peu le commerce et empocher une petite commission!!! Les quelques rares touristes que nous sommes, attendons patiemment que tous ces petits chinois, excités comme des puces, finissent leurs achats et visites.
Nous n'arrivons à Badaling que vers 15h. Autant dire qu'il reste très peu de temps pour la visite de la Grande Muraille. Mais, l'essentiel est d'y être et de pouvoir grimper cet immense édifice.
Et en effet, vision spectaculaire à notre arrivée.
Le site est noir de monde. Ce n'est pas évident de prendre des photos, ils sont de partout.


Au niveau du temps, ça s'annonce beaucoup mieux que la dernière tentative : un froid glacial mais du soleil.
Hélas, arrivés à la station de bus, de ce qu'on a compris, pas de bus pour Badaling. La seule solution est de prendre un bus touristique.
Et nous voilà embarqués dans un bus entourés de chinois tous excités. Le trajet se passe relativement bien : le bus est assez confortable et on s'endort facilement car la nuit dernière a été courte. Nous avons profité d'avoir Internet pour discuter avec la France.
Le seul problème avec ce genre d'organisme est qu'il s'arrête dans des magasins et sites afin de faire tourner un peu le commerce et empocher une petite commission!!! Les quelques rares touristes que nous sommes, attendons patiemment que tous ces petits chinois, excités comme des puces, finissent leurs achats et visites.
Nous n'arrivons à Badaling que vers 15h. Autant dire qu'il reste très peu de temps pour la visite de la Grande Muraille. Mais, l'essentiel est d'y être et de pouvoir grimper cet immense édifice.
Et en effet, vision spectaculaire à notre arrivée.
Le site est noir de monde. Ce n'est pas évident de prendre des photos, ils sont de partout.



Nous grimpons une partie de la muraille et comme d'habitude, Koko est à la traine. Il faut dire que malgré l'entrainement dans les Annapurnas, elle a toujours du mal à grimper les marches. C'est vrai que la montée est trés raide par endroits. C'est tellement difficile et fatiguant que nous nous arrêtons à la première tour (celle que vous voyez au fond).





Arrivés à la tour, bien essouflés, nous admirons la vue : la muraille interminable au loin. On profite pleinement de ce moment en se disant qu'enfin nous y sommes. Une des sept nouvelles merveilles du monde. On en rêvait, on y est.

Nous redescendons lentement poussés par un froid glacial. Etonnemment, la descente est beaucoup plus rapide !

Nous prenons le chemin du retour. Fatigués de la journée, nous nous endormons tous les deux pendant le trajet, des images plein la tête.
Dans le bus nous faisons la rencontre de David, un iexpatrié talien venu tenter sa chance en Chine. Il y habite depuis 3 ans maintenant. De passage à Pékin pour formalités administratives, il profite de cettes escapade pour visiter la ville. Nous en profitons pour lui demander quelques tuyaux pour la suite du voyage. Il nous propose alors de dîner avec lui. Et étant à Pékin, il est impossible que nous quittions cette ville sans goûter au fameux canard laqué !
Nous commençons alors une épopée à travers la ville pour trouver un restaurant, non pas qu'ils soient rares mais tant qu'à se faire plaisir, autant choisir un bon. Nous essayons de retourner à l'adresse donnée par Cheryl. Nous ne risquions pas de le trouver la dernière fois, il est fermé et a déménagé derrière la place Tian'An Men dans un nouveau quartier construit de toute pièce dans le style Chine Antique. On dirait en fait un décor de cinéma fait de carton-pâte. La malchance étant encore de notre côté, le restaurant était complet. Nous marchons à travers les rues du Xicheng où nous découvrons un autre Pékin : des petites rues encombrées plaines d'échopes en tous genres. Parlant bien chinois, David arrive à nous trouver une petite adresse où nous commandons enfin notre canard laqué. Nos efforts sont enfin récompensés, le repas est succulent.
Repus, nous n'avons plus la force de marcher, nous rentrons à l'hôtel, fatigués mais heureux de notre journée.
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