21 mars 2009 - Installation à Phnom Penh
Aujourd'hui, nous allons enfin découvrir la maison de la maman de Khomra. Nous profitons encore un peu du confort de la chambre d'hôtel avant de faire notre check out.
Nous attendons Bang Bonna qui doit venir nous récupérer vers 11h. Il est retardé par le travail, c'est donc Bang Srey qui vient nous chercher. Nous faisons une halte chez eux pour déjeuner. Bang Bonna arrive et nous emmène sur place.
La maman de Khomra ne se rappellait plus de l'adresse de chez elle mais même si nous elle l'avait donné, impossible de la trouver. Elle se trouve à 10 minutes en moto du centre-ville mais dans une petite rue écartée de la route principale et dans un quartier très calme.
Nous prenons alors possession des lieux. La maison est grande mais vide. Il n'y a vraiment que le strict nécessaire mais ça ira très bien.


Nous faisons ensuite la connaissance du cousin de Khomra. Il est là pour garder la maison pendant que son papa, Pou Sey, essaie de gagner quelques petits billets en faisant la moto-taxi. Nous l'appelons et nous rejoint quelques minutes plus tard.
Nous discutons un bon petit moment puis il nous emmène acheter quelques provisions. De retour, nous discutons encore. Il m'explique que ma tante a du retourner chez eux en province car elle n'arrivait plus à vendre ses petits plats aux nombreuses ouvrières de l'usine à proximité, celle-ci étant fermée pour changement de propriétaire. Tout devrait revenir dans l'ordre dès le 26 mars prochain avec la réouverture.
Lui, nous explique, que son usine aussi est fermée et en attendant il essaie de survivre en faisant le taxi. Son fils reste donc pour faire la garde de la maison.
Les rapports avec eux sont assez difficiles pour Khomra. Ne les ayant jamais connus, elle n'a jamais rien partagé avec eux. Et, le fossé social et culturel est énorme donc les sujets de conversation sont limités. Son oncle lui fait part de ses envies pour réussir sur place mais il lui faudrait environ 3 000 US dollars, ce qui est énorme.
Que faire pour les aider ? C'est une question sans réponse. Et, sans la présence de la maman de Khomra sur place, il est très difficile de faire des projets pour tout le monde.
Nous nous installons petit à petit dans nos appartements. Nous avons tout l'étage pour nous. Tout est calme, soudain, un bruit sourd se fait entendre dans le ciel. La maison se trouve à quelques kilomètres de Pochentong et forcément les avions passent au-dessus de nos têtes, à quelques dizaines de mètres. Heureusement, ce n'est pas une grande ville avec un gros trafic.
Nous nous couchons dans une chaleur plus qu'étouffante. Il n'y a pas d'électricité la journée car il y a des travaux sur le réseau dans le quartier donc nous n'avons même pas pu rafraîchir les pièces avec les ventilos. Nous essayons de nous endormir mais il fait vraiment trop chaud dans cette chambre même avec le ventilo. Nous décidons alors de déménager le matelas dans le salon où il y a plus de courant d'air. Tout va alors beaucoup mieux mais nous nous faisons dévorer de partout par les moustiques et autres. Nous faisons avec pour cette nuit. Demain, nous installerons une moustiquaire et déplacerons le matelas pour avoir encore plus d'air.

Nous attendons Bang Bonna qui doit venir nous récupérer vers 11h. Il est retardé par le travail, c'est donc Bang Srey qui vient nous chercher. Nous faisons une halte chez eux pour déjeuner. Bang Bonna arrive et nous emmène sur place.
La maman de Khomra ne se rappellait plus de l'adresse de chez elle mais même si nous elle l'avait donné, impossible de la trouver. Elle se trouve à 10 minutes en moto du centre-ville mais dans une petite rue écartée de la route principale et dans un quartier très calme.
Nous prenons alors possession des lieux. La maison est grande mais vide. Il n'y a vraiment que le strict nécessaire mais ça ira très bien.
Nous faisons ensuite la connaissance du cousin de Khomra. Il est là pour garder la maison pendant que son papa, Pou Sey, essaie de gagner quelques petits billets en faisant la moto-taxi. Nous l'appelons et nous rejoint quelques minutes plus tard.
Nous discutons un bon petit moment puis il nous emmène acheter quelques provisions. De retour, nous discutons encore. Il m'explique que ma tante a du retourner chez eux en province car elle n'arrivait plus à vendre ses petits plats aux nombreuses ouvrières de l'usine à proximité, celle-ci étant fermée pour changement de propriétaire. Tout devrait revenir dans l'ordre dès le 26 mars prochain avec la réouverture.
Lui, nous explique, que son usine aussi est fermée et en attendant il essaie de survivre en faisant le taxi. Son fils reste donc pour faire la garde de la maison.
Les rapports avec eux sont assez difficiles pour Khomra. Ne les ayant jamais connus, elle n'a jamais rien partagé avec eux. Et, le fossé social et culturel est énorme donc les sujets de conversation sont limités. Son oncle lui fait part de ses envies pour réussir sur place mais il lui faudrait environ 3 000 US dollars, ce qui est énorme.
Que faire pour les aider ? C'est une question sans réponse. Et, sans la présence de la maman de Khomra sur place, il est très difficile de faire des projets pour tout le monde.
Nous nous installons petit à petit dans nos appartements. Nous avons tout l'étage pour nous. Tout est calme, soudain, un bruit sourd se fait entendre dans le ciel. La maison se trouve à quelques kilomètres de Pochentong et forcément les avions passent au-dessus de nos têtes, à quelques dizaines de mètres. Heureusement, ce n'est pas une grande ville avec un gros trafic.
Nous nous couchons dans une chaleur plus qu'étouffante. Il n'y a pas d'électricité la journée car il y a des travaux sur le réseau dans le quartier donc nous n'avons même pas pu rafraîchir les pièces avec les ventilos. Nous essayons de nous endormir mais il fait vraiment trop chaud dans cette chambre même avec le ventilo. Nous décidons alors de déménager le matelas dans le salon où il y a plus de courant d'air. Tout va alors beaucoup mieux mais nous nous faisons dévorer de partout par les moustiques et autres. Nous faisons avec pour cette nuit. Demain, nous installerons une moustiquaire et déplacerons le matelas pour avoir encore plus d'air.
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